Dr Jean-François Thébaut
Rester maître de notre FMC
Les cardiologues sont rassemblés sous la bannière du Conseil national professionnel de cardiologie (CNPC). Avec la FSM, ils rejoignent l’ensemble des spécialités médicales pour défendre leurs intérêts communs dans le cadre de la réforme de la FMC.
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Les quatre réalisations du CNPC
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Les raisons d’adhérer à la FSM
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« Nous avons créé en avril 2008 le Conseil national professionnel de cardiologie. Cette structure regroupe à parité six membres hospitaliers, désignés par la SFC et six membres, désignés par le SNSMCV. Ce Conseil a pour objectif de mener une action synergique pour tout ce qui concerne la promotion de la qualité de l’exercice professionnel : formation médicale continue (FMC), évaluation des pratiques professionnelles DPC et accréditation… Il ne substitue en aucune façon aux structures déjà existantes qui ont vocations à garder leurs agréments et leur caractère opérationnel tant pour la FMC que pour l’EPP. Par exemple, les deux organismes agréés pour l’EPP : la SFC et (UFCV) proposeront chacun des programmes de DPC adaptés aux pratiques de tous les cardiologues quelque soit leur mode d’exercice ou leur sous spécialité. Sur le principe, nous ne sommes pas opposés au fait de réunir à terme ces deux structures mais il n’y a pas lieu d’agir avec précipitation, d’une part en raison du le contexte réglementaire incertain que nous connaissons et d’autre dans l’hypothèse où le CNPC aurait un rôle à jouer au sein de la future Commission Scientifique Indépendante du DPC. En revanche pour ce qui concerne l’accréditation des équipes à risque, c’est le Conseil national qui est responsable de la mise en œuvre de Cardiorisq en cours d’agrément auprès de l’HAS
L’objectif de ce Conseil est donc de synchroniser et coordonner les actions des uns et des autres et, naturellement de servir d’interface de la profession pour tous les sujets transversaux entre la ville et l’hôpital face à nos interlocuteurs institutionnels : la HAS, les caisses, la DHOS (direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins) et la future structure de pilotage du DPC.
Le CNPC est bien sur adhérent à la FSM membre du CA et présent au bureau comme trésorier. CA et bureau aux quels nous entendons y jouer un rôle effectif.
La démarche de création de ce Conseil est bien antérieure à la création de l’HAS, c’est un projet que nous avions mûri depuis plusieurs années, ainsi existait-il déjà le CNFMC de cardiologie. Quand l’ HAS a souhaité promouvoir la mise en place de structures fédératives, nous avions déjà anticipé à cette demande, d’où sa rapidité de mise en œuvre.
Je constate avec intérêt que la position de l’HAS, a évolué progressivement vers le pragmatisme. Pour être efficaces, ces structures fédératives ont besoin d’un double leadership : scientifique qui ne peut être assuré à l’évidence que par la société savante, et professionnel pour lequel le syndicat a naturellement la légitimité, d’où la présidence alternante soulignée par Pascal Guéret. Enfin pour que cette structure soit indépendante et efficace, il lui faudra des ressources propres, si possible institutionnelles.
Terminons en soulignant le caractère opérationnel du CNPC qui se réunit six fois par an et a d’ores et déjà entrepris des actions concrètes comme le registre INDIQCAR ou le système d’information DPC Cardio. »
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