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VEILLE SEMAINE Veille du 18.11.2019 au 22.11.2019

_ RÉGLEMENTAIRE _

 

 

- Homéopathie : le taux de remboursement fixé à 15% sans délai.

Le ministère des solidarités et de la santé a fixé dans un arrêté le taux de participation de l’assuré pour l’homéopathie, actant le passage à un remboursement à hauteur de 15%.

 

Arrêté publié au Journal Officiel

 

 

- Une circulaire de la DGOS pour déployer l’indicateur du besoin journalier minimal en lits.

Cette instruction fait suite au lancement du pacte de refondation des urgences le 9 septembre 2019.

Dans la mesure 12 « Fluidifier l’aval des urgences par l’engagement de tous en faveur de l’accueil des hospitalisations non programmées », est identifiée une action visant à diffuser le besoin journalier minimal en lits (BJML) dans tous les établissements et GHT. Cette instruction donne le cadre de l’utilisation de cet indicateur issu des résumés de passage aux urgences (RPU).

 

Circulaire relative à l’anticipation des tensions liées aux hospitalisations non-programmées et au déploiement du besoin journalier minimal en lits

 

 

 

_ NOMINATIONS _

 

 

- Thierry Lambert, nouveau délégué interministériel à la transformation publique.

Thierry Lambert, inspecteur des finances de 1ère classe, est nommé délégué interministériel à la transformation publique. Il remplace Axel Rahola, nommé délégué interministériel à la transformation publique par intérim début novembre 2019.

 

Compte rendu du Conseil des ministres – Mesures nominatives

 

 

- Olivier Bogillot (Sanofi) élu président de la Féfis.

Olivier Bogillot, directeur de cabinet du directeur général de Sanofi, Paul Hudson, a été élu président de la Féfis. Il succède à Jean-Luc Bélingard, vice-président de l’Institut Mérieux, et prendra ses nouvelles fonctions le 1er décembre 2019

 

Communiqué de presse

 

 

- Jean-Philippe Natali nommé directeur du développement et de la qualité à l’Agence nationale du DPC.

Le Dr Jean-Philippe Natali a été nommé directeur du développement et de la qualité du DPC à l’Agence nationale du DPC. Il succède à Christiane Chevillard qui exerçait cette fonction depuis fin 2016.

 

Communiqué de presse

 

 

 

_ ACTUALITÉS _

 

 

- La recherche clinique « s’est développée, mais dans le cadre d’études non promues par les industriels ».

L’analyse réalisée par le CNCR confirme que la France, en termes de participation à des essais cliniques interventionnels industriels, est passée du 4ème rang mondial en 2008 au 6ème rang mondial en 2017. Par contre, elle montre également que, si on considère toutes les études interventionnelles, tous promoteurs confondus, la France est passée du 4ème rang mondial au 3ème rang. Autrement dit, l’activité de recherche clinique s’est développée mais dans le cadre d’études non promues par les industriels.

En parallèle, l’analyse de l’activité de promotion des CHU/CHR montre une forte augmentation du nombre d’études promues par les CHU/CHR et une augmentation régulière du nombre d’inclusions.

Cette analyse met également en avant le rôle majeur des appels à projet DGOS qui permettent de financer des études de grande envergure ou complexes.

 

Rapport du CNCR « Recherche clinique, le CHU promoteur »

 

 

- La HAS publie la liste des médicaments faisant l’objet d’une étude post-inscription.

La HAS a mis en ligne sur son site la liste des médicaments faisant ou ayant fait l’objet d’une étude post-inscription.

Deux tableaux sont proposés :

  • Le premier porte sur les médicaments avec une demande d’étude post-inscription en cours
  • Le second sur ceux pour lesquels les résultats d’une telle étude figurent dans un avis de la CT les concernant.

Sont précisés dans chaque tableau le nom du produit, sa classe thérapeutique, la date de l’avis dans lequel l’étude a été demandée ou dans lequel les résultats de l’étude sont mentionnés (avec un lien vers l’avis concerné) et les objectifs de l’étude (condition de prescription ou d’utilisation, efficacité, impact de morbi-mortalité, impact sur le système de soins, médico-économique, observance, qualité de vie, tolérance) avec un code couleur.

 

HAS - Liste des médicaments concernés par une étude post-inscription

 

 

- La conférence nationale des URPS médecins libéraux formule huit propositions pour désengorger les services d’urgence.

La conférence des URPS médecins libéraux a dévoilé 8 propositions pour désengorger les services d’urgence hospitaliers.

Il s’agit de :

  • Créer une filière de prise en charge (PEC) par la médecine de ville des SP/PDSA identifiée par un numéro d’appel dédié, le 116.117, et en informer massivement la population
  • S’appuyer impérativement sur une régulation médicale libérale des appels qui permet l’évaluation du degré d’urgence
  • Déployer la possibilité de recours aux téléconsultations et/ou télé-expertises afin d’élargir le panel des offres de prise en charge des SNP par la médecine de ville
  • Mettre en place un dispositif d’admission hospitalière réservé aux médecins libéraux
  • S’appuyer sur les organisations « d’amont » mises en place par la médecine de ville
  • Faire évoluer les modes de rémunération des médecins libéraux pour contribuer efficacement au désengorgement des urgences
  • Élargir les horaires de PDSA au samedi matin
  • Attribuer une compensation financière aux hôpitaux, lorsque leurs services d’urgence s’efforcent de réorienter vers la ville les patients ne nécessitant qu’une consultation simple.

Les propositions de la conférence nationale des URPS médecins libéraux

 

 

- L’IA, sujet « très important » pour 81% des décideurs des CHU.

Selon le premier « baromètre de maturité de l’IA dans les CHU » publié par le CHU de Nancy et le cabinet de conseil Ernst & Young, pour 95% des sondés, l’IA « aura un impact fort sur les hôpitaux » dans les cinq prochaines années.

57% des répondants voient « l’arrivée de l’IA de manière très positive » et 43% de manière « plutôt » positive.

Les trois quarts des personnes interrogées (76%) estiment que l’IA est une priorité stratégique dans leur hôpital. Les attentes les plus fortes sont au niveau médical : 81% des répondants estiment que l’IA permettra de « libérer plus de temps pour les tâches à forte valeur ajoutée » et d’augmenter « la rapidité et la fiabilité de la prise de décision », et 57% attendent qu’elle permette de « réduire les risques d’erreur ».

67% des répondants ont déjà mis en œuvre au moins un projet relatif à l’IA dans leur établissement. Parmi ces projets, 43% concernent la recherche, 38% l’appui aux pratiques médicales et soignantes, 38% le pilotage des activités, 14% le parcours patient et 14% la qualité des soins.

Les principaux défis perçus par les décideurs face à l’IA sont :

  • Identifier les domaines où l’IA apporte le plus de bénéfices et les prioriser
  • Anticiper la mutation des métiers et les montées en compétences
  • Anticiper les évolutions de l’organisation du travail et la répartition des tâches.

Le « Baromètre de maturité de l’IA dans les CHU

 

 

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