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Veille du 01.08.2022 au 05.08.2022 VEILLE SEMAINE Veille du 11.07.2022 au 22.07.2022

_ REGLEMENTAIRE _

 

 

- 9024 postes sont ouverts à l’internat pour l’année 2022-2023.

L'arrêté fixant le nombre d'étudiants susceptibles d'être affectés à l'issue des ECN en médecine, par spécialité et par CHU pour l'année universitaire 2022-2023, est paru au Journal officiel.

8 754 postes sont proposés aux futurs internes, dont 7 734 pour les disciplines médicales. À ces postes s'ajoutent 270 CESP. Au total, 9 024 postes sont ainsi ouverts à l'internat pour l'année 2022-2023. Hors CESP, cela représente une hausse de 2,6% par rapport à l'année dernière, soit 229 places de plus.

Parmi les spécialités médicales, la médecine générale arrive au premier rang des spécialités dotées de 3 388 postes à pourvoir. Viennent ensuite la psychiatrie, avec 534 postes, puis l'anesthésie-réanimation. En troisième position, la médecine d'urgence se voit attribuer 483 postes. Les spécialités qui suivent sont également les mêmes que pour la précédente cession, à savoir : la pédiatrie (342 postes) ; la radiologie et imagerie médicale (260 postes) ; et enfin la gériatrie (194 postes) désormais suivie de près par la médecine cardiovasculaire (193 postes). Pour la troisième année consécutive, la biologie médicale est pourvue de 107 postes.

Concernant les disciplines chirurgicales, elles représentent 913 places disponibles, soit 29 de plus qu'en 2021. La gynécologie-obstétrique reste la spécialité chirurgicale la plus fournie, avec 219 postes. Viennent ensuite l'ophtalmologie avec 154 postes et la chirurgie orthopédique et traumatologique avec 126 postes.

 

Arrêté publié au Journal Officiel

 

 

 

_ NOMINATIONS _

 

 

- La chef de cabinet et le conseiller numérique du ministre de la Santé sont nommés.

La chef de cabinet du ministre de la Santé et de la Prévention, François Braun, a été nommée par arrêté publié au Journal officiel. Il s'agit de Sylvia Skoric, qui prend ses nouvelles fonctions ce 25 juillet. Elle était jusqu'à présent chef de cabinet du maire de Marseille. Un autre texte acte l'arrivée de Thomas Jan au sein du cabinet comme conseiller numérique en santé et innovation. Un poste qu'il occupe quant à lui depuis le 7 juillet.

 

Arrêtés publiés au Journal Officiel

Texte 104 

Texte 111 

 

 

- Laetitia de La Maisonneuve est nommée chef de cabinet de la ministre des Professions de santé.

Directrice des affaires publiques chez Axema, Laetitia de La Maisonneuve vient d'être nommée chef de cabinet de la ministre déléguée chargée de l'Organisation territoriale et des Professions de santé, Agnès Firmin Le Bodo.

 

Arrêté publié au Journal Officiel

 

 

- Le cabinet de Jean-Christophe Combe accueille trois nouveaux conseillers et un adjoint.

Hadrien Coisne est nommé chef de cabinet adjoint à compter du 5 juillet, chargé des relations avec les élus et des relations institutionnelles, il était auparavant conseiller chargé des élus et des politiques territoriales au sein du cabinet de Brigitte Klinkert, alors ministre déléguée à l'Insertion.

Sont également nommés trois conseillers :

  • Guillaume Zucman, anciennement conseiller parlementaire d'Adrien Taquet, secrétaire d'État chargé de l'Enfance et des Familles, comme conseiller parlementaire, depuis le 8 juillet ;
  • Giuliano De Franchis, auparavant chef du bureau de la DSS et chef du bureau de la fiscalité des ménages et de la taxation indirecte à la direction du Trésor, comme conseiller chargé des prestations de solidarité et de la solidarité à la source, depuis le 12 juillet ;
  • Charlotte Galland, jusqu'à présent directrice de l'offre médico-sociale au conseil départemental des Hauts-de-Seine, comme conseillère chargée du budget et des comptes sociaux, depuis le 18 juillet.

Arrêté publié au Journal Officiel

 

 

 

_ ACTUALITÉS _

 

 

- La Drees publie son panorama des établissements de santé.

Recul du nombre de lits plus marqué, baisse sans précédent pour l'hospitalisation complète, amélioration de la situation financière... Le panorama des établissements de santé publié par la Drees livre le traditionnel état des lieux des capacités d'accueil et de l'activité mais analyse aussi l'impact de la crise sanitaire et des mesures mises en place sur les hôpitaux et cliniques. Ce panorama comptant 27 fiches thématiques s'appuie sur les chiffres définitifs et contextualise les données au regard des évolutions constatées entre 2013 et 2019. 

À l'aube de la crise sanitaire, la Drees notait une tendance à la baisse du nombre de lits, d'environ 0,9% par an en moyenne entre 2013 et 2019. En 2020, ce recul atteint les 1,2% en raison notamment de la transformation de chambres doubles en individuelles et de la réaffection du personnel aux unités Covid. Concernant les séjours d'hospitalisation complète, la baisse d'activité est historique avec un repli de 12,4% en 2020 contre environ 0,5% par an sur la période précrise sanitaire.

Les autres modes de prise en charge sont aussi affectés. « En 2020, le nombre de passages aux urgences a reculé de plus de 17%, une baisse en rupture avec la croissance continue observée depuis 1996 ». Le nombre de journées en hospitalisation partielle a quant à lui reculé pour la première fois depuis vingt ans, avec une baisse de 23,5% en 2020. Cette diminution de l'activité hospitalière est multifactorielle : déprogrammation des soins non urgents, mesures de confinement et gestes barrières, augmentation du non-recours... Ces changements ont aussi impacté l’HAD. Elle progressait en moyenne de 4,6% par an de 2013 à 2019, mais le nombre de séjours a explosé en 2020 avec 15,8% de hausse.

Pour faire face à l'épidémie, les établissements de santé ont contribué à l'augmentation de l'emploi hospitalier ainsi que des dépenses de personnel. Fin 2019, le secteur comptait 1,4 million de salariés hospitalier, dont 77% dans le public. En 2020, la crise a entraîné un rebond des effectifs avec une augmentation de 1,9%, soit 20 100 salariés, concernant en particulier le personnel médical puis les soignants non médicaux et les non-soignants.

Côté finance, l'année 2020 a été marquée par une forte augmentation des dépenses de consommation de soins hospitaliers, tous secteurs confondus, passant de 2,1% d'augmentation en 2019 à 3,7%. Une hausse due au deux-tiers aux dépenses de personnel liées à l'augmentation de l'emploi hospitalier mais aussi à plusieurs mesures exceptionnelles incluant les revalorisations du Ségur, la prime exceptionnelle versée au personnel hospitalier et la majoration des heures supplémentaires.

La Drees assortit son panorama d'un document dédié aux résultats économiques et financiers 2020 des établissements de santé. La méthodologie a été revue pour consolider les indicateurs. Il en ressort que les comptes financiers des hôpitaux publics renouent en 2020 « avec un quasi-équilibre, après sept années de déficit ». Les recettes des hôpitaux publics, comme leurs dépenses, atteignent en effet 88,5 milliards d'euros. La proportion d'établissements déficitaires a par ailleurs chuté en 2020, passant de 58 à 40%.

Du côté des cliniques privées commerciales, les premières estimations pour 2020 démontrent une situation financière en amélioration. Leur résultat net s'établit à 3% des recettes, en hausse de 0,9 point par rapport à 2019, renouant ainsi « avec les niveaux historiquement élevés observés de 2014 à 2016 ». Globalement excédentaire, la situation économique des cliniques masque cependant de fortes disparités et près d'une sur quatre est en déficit.

 

Panorama des établissements de santé

La situation économique et financière des établissements de santé en 2020

 

 

- Innover, accélérer, déployer : Le rapport annuel 2021 de l’Inca est en ligne.

L’année 2021 a été une étape importante dans la lutte contre les cancers avec l’annonce du lancement de la Stratégie décennale le 4 février. Elle marque le début d’un nouveau chapitre de la lutte contre les cancers et un engagement renouvelé de l’ensemble des acteurs. Avec près d’un tiers des actions de la Stratégie déjà engagées, sur les 234 qu’elle comporte, l’année 2021 a placé l’innovation, au service de tous, au cœur de son action. Parallèlement à ces nouveaux défis, l’Inca a poursuivi et amplifié les actions initiées dans le cadre des précédents Plans cancers.

Dans son rapport d’activité, l’Institut présente les actions phares menées en 2021. Il propose un format original à double entrée permettant d’identifier les nouvelles actions, liées à la Stratégie, et celles relatives au renforcement et à l’amélioration des dispositifs déjà existants.

 

Rapport de l’Inca

 

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